Le String tendu
Ce samedi matin-là, il faisait beau et chaud. Je me suis levé pour aller déjeuner. Le café sentait bon. Je suis arrivé en string dans la cuisine où ma belle était déjà installée à table, vêtue d’une nuisette courte à petites bretelles. Je lui ai fait la bise comme d’habitude. « Hé bien ! Tu as une sacrée forme ce matin ! » m’a-t-elle félicité en riant. Je n’avais pas pu calmer mon érection, et mon string était effectivement tout tendu par mon engin. J’étais gêné : « Excuse-moi ! – Bah, c’est rien, c’est la nature », a-t-elle répliqué et elle a précisé : « Chez les femmes ça ne se voit pas quand ça nous arrive… ».
Nous avons déjeuné face à face. Quand on a eu fini, je n’avais pas encore débandé ! Elle s’est levée pour débarrasser la table. Le soleil donnait fort. On voyait tout à travers la nuisette. Elle ne portait rien en dessous. Je me suis levé. « Tu as toujours la trique… On ne va pas pouvoir aller se balader, impossible de marcher avec ce gros machin entre les jambes. ». Tout en parlant, elle me palpait le paquet. « Allez, viens, on va arranger ça. »
Elle à la rescousse
Nous sommes allés à la salle de bain. « Quitte ton string… Oh là ! Elle est énorme ta bite ! Et tes couilles sont bien rondes… C’est bien beau tout ça ! ». Elle a commencé à me caresser la tige, les bourses, la raie des fesses par en dessous. C’était bon, elle savait s’y prendre. Elle me branlait d’une main, et de l’autre elle me chatouillait les couilles. « Tu aimes ce que je te fait ? – Oh oui ! J’adore ! – J’aime jouer avec ta grosse queue, tu sais. On est des vicieux tous les deux, tu crois ? ».
Les bouts de ses gros seins durcissaient et pointaient à travers la nuisette. Elle s’en est aperçue : « Ah tu vois, ça me fait mouiller aussi de te tripoter la bite ! J’ai la chatte toute gonflée, et mes nichons ont envie de se faire sucer. – Mais tu vas me faire cracher à me parler comme ça ! ». Elle s’est avancée et s’est collée à moi. Elle a continué de me branler en frottant mon gland contre sa chatte, tout le long de sa fente. « Vas-y, jouis sur mon clitoris ! ». Elle m’a enfoncé la langue dans la bouche et j’ai juté en lui roulant un gros patin.
Nous avons tranquillement repris nos esprits. « Mon dieu que c’était bon ! Je ne m’attendais pas à ça ! – Moi non plus ! » a-t-elle répliqué en se touchant la chatte. « Tu as bien juté dis donc ! Je suis trempée ! ». Elle a pris ma main et l’a posée sur sa chatte : « Branle-moi. J’ai envie de cracher ma mouille moi aussi. ». Elle a retiré sa nuisette et j’ai léché ses gros tétons en la baisant avec deux doigts. Très vite, elle s’est mise à râler, puis à gicler sa mouille.
Nous nous sommes embrassés à nouveau…
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